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Biographie

 

Sandrine Etienne

Le besoin de me réaliser à travers la création dans le domaine de la peinture et l'écriture, s'est imposé dès l'enfance. Je prenais beaucoup de plaisir à illustrer mes cahiers d'écolière, à laisser mon imagination les recouvrir de mots et de couleurs.
J'ai développé ensuite une attirance pour la peinture et l'art. Je visitais les musées et les galeries. Ce qui me ravissait dans un tableau était avant tout la couleur.
L'envie de peindre sur une toile s'est faite ressentir il y a une quinzaine d'années à Lyon. J'ai alors participé à différents stages de peinture. Puis un changement de vie a déclenché chez moi la nécessité d'écrire et de continuer à peindre tous les jours un peu plus. Mon plaisir de peindre fusionnait avec celui d'écrire. Les deux m'étaient nécessaires. Installée aujourd'hui à Bordeaux, je ne quitte plus les pinceaux et la plume. J'aime me retrouver dans mon atelier pour expérimenter, explorer, créer où geste et esprit travaillent... Cette passion stimulante est devenue ma nourriture, mon oxygène, elle est ma façon de vivre. Je travaille la peinture acrylique, les pastels, l'aérosol. Je peins avec mes doigts, des pinceaux, des rouleaux et des éponges auxquelles peuvent se mélanger des pigments, des l'avis, des empâtements jouant avec différentes textures de papiers assemblés puis marouflés sur des cartons entoilés. Ces derniers peuvent être ensuite montés sur divers supports pour créer un ensemble. Je peins également sur châssis entoilés dans multiples formats. J'utilise un vernis mat pour la finition.
Mes derniers tableaux représentent des ambiances sur le thème de la nature. On peut y percevoir des paysages, des racines, des branches, des traces, des parcelles d'écriture, extraites de mes poésies ou bien du texte d'un auteur que j'affectionne et qui font le lien avec le tableau. Mes influences sont diverses. Je suis fascinée par la composition et l'association des couleurs vives d'Henri Matisse, la transparence de la peinture de Zao Wou Ki, le dreeping de Jackson Pollock, les collages d'Aurélie Nemours, la sensibilité de Claude Lagoutte et la poésie de Chagall.